Duos et trios Rossini

Trios et duos Rossini Noally Guyon 900x675

Josef MYSLIVEČEK (1737-1781)
Trio en sol majeur pour violon, violoncelle et contrebasse

Gioachino ROSSINI (1792-1868)
Duetto en ré majeur pour violoncelle et contrebasse

Leopold MOZART (1719-1787)
Frosch-Parthia en do majeur pour violon, violoncelle et contrebasse

Joseph HAYDN (1732-1809)
Duo en ré majeur pour violon et violoncelle, Hob.VI: D1

Michael HAYDN (1737-1806)
Divertimento en do majeur, MH 27

Dates et lieux

15 septembre 2016, 20h30 : Maison des Arts, Montbonnot
10 février 2017, 20h30 : Le Belvédère, Saint-Martin d’Uriage
28 avril 2017, Saint Hugues de Chartreuse (AIDA)
29 avril 2017, Château de Vaulserre (AIDA)
30 avril 2017, Musée crypte Saint Laurent (AIDA)

Distribution

Les Musiciens du Louvre
Violon, Thibault Noally
Violoncelle, Elisa Joglar
Contrebasse, Clotilde Guyon

Présentation

Si Rossini se voue à la scène jusqu’à son dernier opéra, Guillaume Tell, en 1829, il compose en parallèle quelques petites pièces pour musique de chambre. À cette époque, la contrebasse s’émancipe de son rôle accompagnateur, et se voit dédier des lignes mélodiques, voire des solos.

En 1824, alors que Rossini travaille à Semiramide à Londres, il compose le Duo pour violoncelle et contrebasse. Il le dédie au banquier David Solomon, violoncelliste amateur, qui l’a commandé pour l’une de ses réceptions, et à Domenico Dragonetti, contrebassiste réputé. Plus qu’un duo, il s’agit d’un dialogue entre deux instruments, en trois mouvements contrastés dont le ton est tantôt pathétique, tantôt éblouissant, langoureux ou bien enjoué.

Italien, Rossini s’inspire de maîtres viennois tels que Haydn ou Mozart, ou de compositeurs étrangers moins connus.

La suite du programme interprété par Thibault Noally au violon, Elisa Joglar au violoncelle et Clotilde Guyon à la contrebasse, illustre ces influences. Seront joués le Duo en ré majeur pour violon et violoncelle de Josef Haydn ; le Divertimento en do majeur de son frère cadet Michael ; la Frosh-Partia de Leopold Mozart – père de Wolfgang Amadeus ; et le Trio en sol majeur de Josef Myslivecek. Surnommé « le divin Tchèque », ce dernier connaît un grand succès en Italie.

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