Diapason, mai 2012
Les Musiciens du Louvre Grenoble se couvrent de gloire
“Ce qui frappe d’emblĂ©e dans cette Passion selon saint Matthieu Ă la Salle Pleyel, c’est la plĂ©nitude de la pĂąte sonore ; Les Musiciens du Louvre Grenoble se couvrent de gloire, jusque dans le moindre solo – mention spĂ©ciale pour le continuo-, sous une battue toujours souple et gĂ©nĂ©reuse qui sait introduire ce qu’il faut de tension. Au commencement Ă©tait le verbe, toute la force du drame de la passion est lĂ , vaste fresque aux couleurs vives qui sont davantage celles du Tintoret ou de VĂ©ronĂšse que des peintres flamands.”
Diapason, mai 2012
Aucun mots clés pour cet article
Laissez un commentaire