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Coffret Les Symphonies londoniennes
(Critique, Classic FM Magazine, Août 2010)
«L'exubérance, la beauté et même l'humour sont tous les aspects de ces concerts enregistrés en direct sur instruments d'époque par l'ensemble de Minkowski."
"Exuberance, beauty and even humour are all fitting descriptions of these live concert performances by Minkowski's period-instrument ensemble."
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Prochain concert
Harteros Anja, Alcina
Cangemi Veronica, Morgana
Kasarova Vesselina, Ruggiero
Hammarström Kristina, Bradamante
Bruns Benjamin, Oronte
Plachetka Adam, Melisso
›14 Novembre : Vienne, Staatsoper
›17 Novembre : Vienne, Staatsoper
›20 Novembre : Vienne, Staatsoper
›23 Novembre : Vienne, Staatsoper
›26 Novembre : Vienne, Staatsoper


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" CD 1

Symphonie « Miracle » en ré majeur(...) " Lire la suite
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Cycle Schubert #6
Les Musiciens du Louvre • Grenoble
Direction Marc Minkowski
Franz Schubert (1797-1828)
Symphonie n°8 en ut majeur D. 944 « La Grande »
Extraits symphoniques de Rosamunde D. 797 (Musique de scène en une ouverture et dix parties)
Massif aux vastes proportions, la « Grande » symphonie de Schubert est, de part en part, traversée par la tonalité d’ut majeur dont la couleur optimiste tranche avec la course à l’abîme que dessinait la symphonie « inachevée » en si mineur. S’ouvrant sur un appel de cors évoquant les profondeurs de la forêt romantique, elle s’achève sur un finale flamboyant dont les 1150 mesures en font l’un des mouvements les plus vastes du répertoire symphonique et dans lequel certains ont décelé des réminiscences de l’Hymne à la joie de Beethoven.
De son vivant, Schubert n’entendra pas une note de cette partition à laquelle il a probablement travaillé dans les années 1825 – 1826, donc peu avant sa mort prématurée survenue en 1828. L’orchestre de la Société des amis de la musique de Vienne eut beau s’y essayer, il dut en effet rendre les armes devant sa difficulté technique et sa longueur inhabituelle. C’est à Schumann qu’il reviendra d’en favoriser la création. Séduit par la « divine longueur de la symphonie », dont il a découvert la partition en 1839, il incitera son collègue Felix Mendelssohn à la diriger dans une version abrégée le 21 mars de la même année à la tête du Gewandhaus de Leipzig.
Animés par la même exigence que cette prestigieuse formation mais avec le souci de la donner dans son intégralité, les Musiciens du Louvre • Grenoble en proposeront une interprétation sur instruments anciens qui devrait donner raison à Schumann : « Qui ne connaît pas cette symphonie ne connaît encore que peu de choses de Schubert. »
Au cœur d’un cycle prolongé cette saison avec quatre autres symphonies du compositeur, ce concert placé sous la direction de Marc Minkowski sera complété par l’exécution de larges extraits de Rosamunde. Cette musique de scène a été composée par Schubert en 1823 pour agrémenter un « grand drame romantique en quatre actes » d’Helmina von Chézy, connue par ailleurs pour avoir signé le livret de l’Euryanthe de Weber. Interprétée sans solistes ni chœurs, cette sélection d’entractes et de ballets permettra de vérifier que, si Schubert était un maître du lied et du piano, il était également un symphoniste hors pair. Sa partition n’eut-elle pas davantage de succès que la pièce de théâtre qu’elle était censée accompagner ?
Dates
Grenoble, MC2 : auditorium
› 07 Avril 2011, 19h30
Le site web de la salle


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